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Le manuscrit Voynich : une passionnante énigme

L’éditeur Jean-Claude Gawsewitch a eu le courage de publier un livre impossible en novembre 2006. Avec le journaliste du Monde Pierre Barthélémy, cet éditeur du polémique La fabrique du crétin a fait le pari de mettre à la disposition du grand-public l’intégralité du manuscrit le plus mystérieux du monde, le manuscrit Voynich.
On pardonnera le prix un peu élevé (55€) car il faut saluer comme il se doit cette initiative d’un éditeur qui cultive sa différence dans ce microcosme parfois un peu étouffant qu’est l’édition parisienne.

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Le manuscrit Voynich est une énigme doublée d’une vraie curiosité. La raison ? On n’a pas réussi à déchiffrer ce qui semble être une écriture savante, un code mystérieux ou…un vulgaire charabia. Avis aux amateurs désormais car c’est l’ensemble de ce vieux manuscrit - à la fois recueil de botanique, de cosmologie et de symbolique - que l’éditeur a choisi de reproduire ici.

C’est sur internet que les curieux ont pu découvrir ce singulier ouvrage. Voici un ensemble de liens pour en savoir plus :

www.almaleh.com très agréable à utiliser.

www.voynich.nu : le plus complet, en anglais, qui a servi à l’écriture de l’ouvrage de P.Barthélémy.

www.voynich.net : pour une introduction, en anglais.

voynich.free.fr/ avec une thèse complète en pdf, pour vraiment aller plus loin.

Je vous laisse découvrir ce livre et, peut-être, saurez-vous déchiffrer cette écriture venue d’ailleurs ?

 
Insolite | Beaux Livres

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7 commentaires

Je suis très interressée, très bcp même ! Merci…

par Qui©he, le 20 mars 2007 à 00h42, #

C’est un peu compliqué tout ça … D’un naturel rêveur, je risque de vite me lasser de ces histoires … à dormir debout !
Par contre, je ne savais pas qu’il existait tant d’écritures inventées de toute pièce par quelques illuminés … Mine de rien, il en faut de l’imagination pour brouiller ainsi les cartes et casser la tête de tous ces savants … Vraiment insolite !

par Xaxou, le 20 mars 2007 à 13h06, #

J’aime bien les énigmes !! Ca entretiens les mythes et légendes.
Sur voynich.free.fr/ on peut lire :

“En fait, le problème du non-aboutissement prend sa source dans un dysfonctionnement de
l’artefact cryptanalytique qui fait trop tôt appel à l’analogie de langages avant même d’extraire les
structures de symboles indépendantes de l’idée de référence.”

Et je trouve que ça, ça déchire sa race !! :-)

par Terryble, le 21 mars 2007 à 16h41, #

PASSIONNANT

par Qui©he, le 21 mars 2007 à 21h31, #

Oui, moi aussi ça me fait bien triper ce mystère…au point d’avoir cassé la tirelire à Noël dernier !
Evidemment la thèse dont Terryble mentionne un passage est alambiquée et écrite dans un langage abscons, c’est le moins que l’on puisse dire !

par Moriarty, le 21 mars 2007 à 23h03, #

Tristan Maréchal vient de publier “sous le manteau de la nuit” aux éditions les 2 encres. Ce roman a pour trame le Manuscrit Voynich.

voici la 4 de couv:

Sur un coup de tête, Sévère Plemon s’accorde vingt-quatre heures pour faire le point sur sa vie professionnelle.
Vingt-quatre heures en Italie.
Ces vingt-quatre heures vont durer 12 mois.

A Florence il croise le regard d’Antonia, et Sévère, inconditionnel amoureux des femmes, se laisse entraîner dans son monde, indifférent au fait que la belle soit promise à un personnage riche et influent dans la société italienne : le prince Stefano Di Spazzi.
Antonia, voulant garder son petit Français près d’elle, le fait passer pour un expert en art de la Renaissance et l’invite à participer à la recherche des origines de « La Jouvencelle », tableau découvert accidentellement dans les réserves de la Galleria dell’Accademia. Cette peinture les conduira au mystérieux « Manuscrit Voynich » dont l’alphabet inconnu continue de nos jours à intriguer bien des savants.
Bien sûr, la présence de Sévère Plémon en Italie, et surtout dans l’environnement proche d’Antonia, commence à irriter sérieusement le Prince Di Spazzi…

Entre histoire de l’art italien du XVIe siècle, amour, passion, intrigues et mystères, Tristan Maréchal entraîne ses lecteurs à la suite de ses personnages hauts en couleur dans une Italie où tous les ingrédients sont réunis pour en diffuser les parfums.

Tristan Maréchal débute sa carrière en 1988 en tant que Directeur Artistique dans la publicité. Il fait en parallèle plusieurs expositions de peinture à Paris et à l’étranger. Il décide enfin d’écrire Sous le manteau de la nuit. Avec beaucoup d’humour et de détachement, ce roman n’en est pas moins pourvu d’une grande observation de la nature humaine

par sally71, le 21 septembre 2007 à 07h42, #

je souhaite essayer de le traduire je pense qu il doit y avoir un raprochement avec certaine lange et fleur de notre region

par cathy, le 12 octobre 2007 à 08h57, #

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