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Guy de Maupassant … Tout un poème …
Ce formidable auteur français de la fin du 19ème siècle a laissé derrière lui une oeuvre considérable !
Les amis de Maupassant proposent sur leur site web de vous faire découvrir une petite partie de son génie à travers les différents genres maniés par cet artiste: poésie, théâtre, contes …
Maupassant, artiste aussi génial que tourmenté, fait partie des auteurs préférés de votre serviteur ! Laissez-vous tenter à votre tour ! ;-)
Quatre bouquins écrits au scalpel, quatre bouquins qui puent LA à pleins nez, quatre petits chefs d’oeuvre d’un des maîtres - controversés - du polar noir américain, James Ellroy. Une ambiance unique, un style tranchant, des personnages denses, c’est le style Ellroy. Adapté avec plus (LA Confidential avec K.Basinger, Russel Crowe, Kevin Spacey…) ou moins (Dark blue avec Kurt Russel) de bonheur au cinéma, les bouquins ne décevront pas.

Commencez par l’ultra-violent Black Dahlia, probablement le mieux réussi de la série, à mon avis, car Ellroy arrive à condenser ici ce qu’il fait le mieux, c’est noir, c’est puissant, ça vous en fout plein la tronche ! Probablement, l’oeuvre la plus personnelle de Mister James.
Poursuivez avec Le Grand Nulle Part, très sombre, glauque au possible, très bon lui aussi. Trois histoires qui s’entrecroisent, écrites avec une habileté diabolique par un Ellroy encore très bien inspiré.
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Le 13 novembre, XIII découvrira enfin son identité puisque c’est la date de sortie de l’ultime album, “Le dernier round”, de cette mythique série BD.
Pour patienter les afficionados peuvent se retrouver sur le blog officiel, www.lanneexiii.com, qui promet plein d’infos inédites ainsi que des interviews des auteurs de la bande dessinée, Vance et Van Hamme.
Via Tout en BD
par Jeje
Vous pouvez, comme moi, n’avoir jamais été à la montagne, détester la neige (quelle horreur ce bruit sous les chaussures), le froid et le vent glacial, et avoir un jour, par curiosité ou masochisme, lu et apprécié des bouquins ayant pour cadre les étendues polaires de notre bonne vieille terre…
Si ces livres ne m’ont pas fait changer d’avis sur la neige, le froid et le vent glacial, toujours insupportables à mes petits yeux fragiles d’homme des plaines, je les ai d’autant plus appréciés que la seule idée de la possibilité d’un flocon de neige sur mon nez me fait éternuer…
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le 2 mars 2007 à 1:34Nécropolis
C’est un livre noir, très noir, indiscutablement. Le genre de bouquin écrit il y a plus de 20 ans et qui n’a pas pris une ride. Nécropolis, de Hubert H.Lieberman, où la descente aux enfers d’un légiste génial dans la “ville des morts”, New York.
Ambiance sombre, reconstitutions fidèles et glauques d’autopsies à 5 heures du mat’, on ressentirait presque l’odeur de formol et le bruit froid et métallique du scalpel sur les planches à découper, les ultimes gémissements de chairs maltraités, recousus, recomposés à l’heure du café et des baggels. Les textes font mouche, gratouillent, chatouillent désagréablement nos sens.
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Noyés sous une encombrante pléiade d’auteurs britanniques et américains - certains talentueux, d’autres médiocres, beaucoup vendeurs - les auteurs de thrillers policiers français surnagent péniblement dans ce petit mais impitoyable monde de l’édition française. Un Chattam, un Grangé ont certes réussi à faire leur trou mais ce ne sont que de brillantes exceptions dans un désert de créations made in France. A vrai dire, peu importe l’origine de l’auteur, on se contrefiche de sa nationalité, mais on s’interrogeait tout de même sur cette faiblesse dans ce genre particulier du thriller alors que nos auteurs de policier, emmenée par Fred Vargas, réussissaient à tirer dans le même temps leur épingle du jeu…
C’est dans ce contexte que j’ai eu un plaisir immense à lire en quelques soirées un bouquin qui restera en bonne place dans ma bibliothèque, j’ai nommé La Chambre des Morts, aux éditions du Passage, désormais disponibles en poche chez Pocket. Non, ce bouquin ne renouvelle pas le genre, loin de là (je lui trouve par moments un côté très “Le silence des Agneaux“, vous comprendrez en le lisant…), mais disons qu’il donne un bon coup de pied au c… à ce monde bien tranquille de l’édition française, plus préoccupée à sortir le chéquier pour traquer le gros gibier anglo-saxon et à se regarder le nombril à l’occasion de ces ennuyeuses rentrées littéraires, qu’à éditer des auteurs du calibre de Frédéric Thilliez.
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