On me pose souvent la question (elle fut d’ailleurs posée ici-même, dans ce blog) : faut-il lire Harry Potter ?
Très souvent en tête des meilleures ventes, Harry Potter est devenu un véritable phénomène éditorial, faisant au passage de sa créatrice, J.K Rowling une multimillionnaire.

Mais cette popularité jamais démentie est-elle synonyme de qualité ? Question d’autant plus importante que s’engager aujourd’hui dans la lecture d’Harry Potter, c’est se lancer dans 7 tomes - et quelques milliers de pages - de plus en plus touffus au fur et à mesure que le dénouement approche !
Je viens de terminer Harry Potter and the Deathly Hallows, dernier opus de cette série. Il y a un peu plus de 5 ans, quand j’ai lu le premier volume, je l’ai fait dans une démarche professionnelle - j’étais libraire alors - teintée de curiosité : quel était donc ce livre qu’on me demandait tous les jours, plusieurs fois par jour, avec ces regards implorants de mamans prêtes à tous pour satisfaire leurs morveux, ou la discrétion de pères embarassés ?!
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Un nouveau billet de Beckhamescu, sur un autre essentiel de la littérature roumaine: “Ultima noapte de drăgoste, întâia noapte de război”.
“Brûlure dévastatrice”, selon son auteur, Dernière nuit d’amour, première nuit de guerre est le roman de l’amour fou et de la jalousie vécus dans les méandres de la Première Guerre mondiale.
Jeune homme issu de la petite bourgeoisie, Stefan vit une histoire d’amour passionnelle avec Ela, qui deviendra sa femme. Un héritage confortable va bouleverser leur vie, et Ela lui échappera de plus en plus. La séparation devient imminente. Il vit sa dernière nuit d’amour dans les tourments de la jalousie et commence alors la première nuit de guerre. Dans le journal de campagne de son héros, Camil Petrescu écrit les plus belles et les plus subtiles pages sur la Première Guerre mondiale: une vision personnelle, grinçante et critique, fondée sur son expérience de volontaire.
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par
PJ
Ceci est une Bible. La Génèse de l’humour. Le petit reporter, ce sont les débuts de celui qui est devenu la référence en matière d’humour absurde, incisif et un brin provocateur. Comme lorsqu’il n’hésitait pas à se moquait du cancer qui allait l’emporter trop tôt (”Cancer, métastase, Schwarzenberg, Espoir - Eliminez l’intrus” disait-il un mois avant sa mort).
Quand la rédaction de L’Aurore proposa à Pierre Desproges, alors inconnu, de rédiger des brèves dans les colonnes des faits divers, ils ignoraient qu’ils avaient ouvert la vanne d’un infatigable provocateur à la langue soutenue, un humoriste d’avant-garde, décalé et à l’humour acide. Lire la suite de cet article…
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PJ
le 4 octobre 2007 à 21:57Madalina
Voici la première intervention de Beckhamescu, qui nous plonge de la plus belle des manières au coeur de la Roumanie. Un beau billet pour un sublime bouquin, que je recommande chaudement.
Je suis tout ému de parler d’un livre bouleversant qui devrait coller à l’air du temps valentinesque. Tous les Roumains et toutes les Roumaines ont lu cette merveille, sous le titre Ciuleandra, tous les Français, Belges et même les Suisses devraient en faire de même.
Avant de pénétrer l’oeuvre plus profondément, plusieurs jolies choses sont à noter à propos de Madalina. Tout d’abord, qu’il est toujours édité, alors qu’il a été publié chez Jacqueline il y a 14 ans, ce qui est beaucoup dans l’édition. Ensuite, que c’est Jacqueline qui l’édite, elle qui a déjà mis en avant Camil Petrescu ou Hortensia Papadat-Bengescu il n’y a pas si longtemps, aussi dans les années 90, et que ceux-là sont épuisés depuis pas mal de temps. Lire la suite de cet article…
par
PJ
Pour cette rentrée littéraire j’ai choisi un livre d’Olivier Adam car une de mes anciennes collègues de travail me l’avait vivement conseillé, notamment le roman « Falaises », mais je n’avais jamais eu le temps de le lire.
Finalement, après avoir longuement hésité sur le choix de mon achat, je me suis dit que c’était l’occasion de découvrir cet auteur.
Ce roman, dont le titre est pour le moins évocateur, parle des réfugiés, clandestins ou sans-papiers…comme vous voudrez. Mais c’est surtout l’histoire d’une femme ayant, à priori, tout pour être heureuse, pourtant écrasée sous le poids de la dépression nerveuse.
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