le 4 octobre 2007 à 21:57Madalina
Voici la première intervention de Beckhamescu, qui nous plonge de la plus belle des manières au coeur de la Roumanie. Un beau billet pour un sublime bouquin, que je recommande chaudement.
Je suis tout ému de parler d’un livre bouleversant qui devrait coller à l’air du temps valentinesque. Tous les Roumains et toutes les Roumaines ont lu cette merveille, sous le titre Ciuleandra, tous les Français, Belges et même les Suisses devraient en faire de même.
Avant de pénétrer l’oeuvre plus profondément, plusieurs jolies choses sont à noter à propos de Madalina. Tout d’abord, qu’il est toujours édité, alors qu’il a été publié chez Jacqueline il y a 14 ans, ce qui est beaucoup dans l’édition. Ensuite, que c’est Jacqueline qui l’édite, elle qui a déjà mis en avant Camil Petrescu ou Hortensia Papadat-Bengescu il n’y a pas si longtemps, aussi dans les années 90, et que ceux-là sont épuisés depuis pas mal de temps. Lire la suite de cet article…
par
PJ

Bon c’est vrai quand j’ai commencé le livre j’ai été vraiment déçu. Je n’ai vu « Le diable s’habille en prada » que très récemment, et j’ai vraiment adoré. C’est donc pour cette raison que j’ai décidé de lire le dernier livre de Lauren Weisberger.
Mais j’ai bien failli le refermer après avoir lu les cinquante premières pages.
Se présentaient à moi le même personnage : une jeune new-yorkaise simple et sans style et pas très jolie, la même histoire : celle-ci se retrouve parachutée dans un monde qui n’est alors pas du tout fait pour elle, la jet set new-yorkaise.
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Ayant oublié mon bouquin chez moi avant de prendre mon train pour Paris (Brooklyn Folies de Auster, génial), j’ai couru au point-presse pour en acheter un de substitution. Pressé par le temps, j’ai pris le premier dont la couverture me plaisait, “Je, François Villon” de Jean Teulé.
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Quatre bouquins écrits au scalpel, quatre bouquins qui puent LA à pleins nez, quatre petits chefs d’oeuvre d’un des maîtres - controversés - du polar noir américain, James Ellroy. Une ambiance unique, un style tranchant, des personnages denses, c’est le style Ellroy. Adapté avec plus (LA Confidential avec K.Basinger, Russel Crowe, Kevin Spacey…) ou moins (Dark blue avec Kurt Russel) de bonheur au cinéma, les bouquins ne décevront pas.

Commencez par l’ultra-violent Black Dahlia, probablement le mieux réussi de la série, à mon avis, car Ellroy arrive à condenser ici ce qu’il fait le mieux, c’est noir, c’est puissant, ça vous en fout plein la tronche ! Probablement, l’oeuvre la plus personnelle de Mister James.
Poursuivez avec Le Grand Nulle Part, très sombre, glauque au possible, très bon lui aussi. Trois histoires qui s’entrecroisent, écrites avec une habileté diabolique par un Ellroy encore très bien inspiré.
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