
Bon c’est vrai quand j’ai commencé le livre j’ai été vraiment déçu. Je n’ai vu « Le diable s’habille en prada » que très récemment, et j’ai vraiment adoré. C’est donc pour cette raison que j’ai décidé de lire le dernier livre de Lauren Weisberger.
Mais j’ai bien failli le refermer après avoir lu les cinquante premières pages.
Se présentaient à moi le même personnage : une jeune new-yorkaise simple et sans style et pas très jolie, la même histoire : celle-ci se retrouve parachutée dans un monde qui n’est alors pas du tout fait pour elle, la jet set new-yorkaise.
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A l’aune de la seconde guerre mondiale, l’Europe est en ébullition.
Entre Paris et Juan Les Pins, Nicholas Morath, hongrois, prend du bon temps avec la brûlante Cara, pendant que son oncle, l’influent et mystérieux comte Polanyi, diplomate et forcément intrigant, s’évertue à faire tourner les nazis en bourrique.
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Quatre bouquins écrits au scalpel, quatre bouquins qui puent LA à pleins nez, quatre petits chefs d’oeuvre d’un des maîtres - controversés - du polar noir américain, James Ellroy. Une ambiance unique, un style tranchant, des personnages denses, c’est le style Ellroy. Adapté avec plus (LA Confidential avec K.Basinger, Russel Crowe, Kevin Spacey…) ou moins (Dark blue avec Kurt Russel) de bonheur au cinéma, les bouquins ne décevront pas.

Commencez par l’ultra-violent Black Dahlia, probablement le mieux réussi de la série, à mon avis, car Ellroy arrive à condenser ici ce qu’il fait le mieux, c’est noir, c’est puissant, ça vous en fout plein la tronche ! Probablement, l’oeuvre la plus personnelle de Mister James.
Poursuivez avec Le Grand Nulle Part, très sombre, glauque au possible, très bon lui aussi. Trois histoires qui s’entrecroisent, écrites avec une habileté diabolique par un Ellroy encore très bien inspiré.
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